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Saumur Voltige, Louis Dumont : « C’était une super compétition sur tous les plans »

A Saumur Voltige, Louis Dumont s’est imposé sur son premier CVI3* en individuel, associé à Malleret Romulus TS et Maud Bousignac Dumont. Il sort également victorieux avec l’équipe de France. En parallèle, ses élèves ont eux aussi fait la différence dans leurs catégories. De bon augure pour la suite de la saison, avec en ligne de mire les Championnats du monde d’Aix-la-Chapelle.

Quel est votre bilan de ce week-end à Saumur Voltige, pour votre premier CVI3* ?
Je ne m’y attendais pas, je ne partais pas sur la compétition en me disant que je voulais gagner. Parce que c’était mon premier CVI3* et le premier avec mon cheval Romulus. Je suis vraiment content du résultat. Le cheval a fait un super travail du début à la fin. Il est aussi sorti en équipe sur le CVI3* avec les Ecuries du Cercle d’Or où il était super. Et pour moi, c’est une super conclusion. Je n’ai pas non plus fait énormément d’entraînements sur les trois programmes avec Romulus, donc je suis très content d’avoir pu dérouler comme ça. Et je suis également entraîneur. L’équipe des écuries que j’ai entraîné a très bien travaillé, pareil pour une voltigeuse dans le 2*. Pour moi, c’était une super compet de tous les côtés !

Parlez-nous de Malleret Romulus TS, votre partenaire d’individuel ?
Il nous appartient depuis environ deux ans. Il a un caractère bien trempé ! C’est aussi un vrai joueur. Il adore jouer au box, au paddock, dans la carrière. C’est un super ami. J’arrive facilement à tisser des liens avec lui. Il me correspond bien.

Quels vont être vos objectifs cette année ?
Je me suis lancé un petit défi cette année parce que normalement, j’ai l’âge d’être en dernière année de Young Vaulter. Mais j’étais vraiment motivé par le projet des championnats du monde à Aix-la-Chapelle. Je me suis dit que si je m’en donnais les moyens, il y avait peut-être des chances. Et Saumur m’a remis en confiance sur mon projet. Le prochain rendez-vous international sera le CVI d’Opglabbeek en Belgique.

Le cap entre les Young Vaulters et les Seniors est-il important ?
Je dirais que c’est un peu plus fluide au niveau de la concurrence parce qu’on ne passe pas directement de Junior à Senior avec ceux qui sont expérimentés depuis quelques temps. En revanche, il y a une vraie marche sur le programme technique. En Young, il y a trois figures imposées, contre cinq en Senior. Pour avoir les notes qu’on veut avec ce qui est demandé, c’est plus compliqué.

« Mes programmes sont bien montés »

Après Saumur, quels sont les axes de travail identifiés ?
Je retiens déjà que mes programmes sont bien montés, on les a bien construits avec Manon. Surtout le Technique, je ne pense pas qu’il va changer d’ici la fin de l’année. L’idée, ça va être de le routiner au maximum pour qu’il soit parfait. Mais sur le Libre, je pense que d’un point de vue artistique, sur la musique et le projet du programme, je vais peut-être un petit peu changer pour quelque chose qui marche mieux. On était parti avec Romain Bernard notre chorégraphe sur une musique un peu électro assez originale, qu’on voit assez peu. Mais je pense changer de musique pour quelque chose d’un peu plus lisible pour le jury et sur lequel je me sens vraiment à l’aise pour m’exprimer.

Source : chevalmag.com